Le 1er numéro du nouveau magazine du HuffPost disponible sur iPad

Après avoir exporté sa formule en France, en Espagne ou au Québec, le Huffington Post lance à présent un magazine hebdomadaire numérique, disponible sur iPad.

Sobrement intitulé Huffington, le magazine sortait son premier numéro aujourd’hui. Aux commandes, on retrouve Timothy L. O’Brien, un ancien rédacteur du New York Times. Une vingtaine de personnes travailleront à cette nouvelle publication numérique, dont les contenus devraient être originaux et distincts du site du Huffington Post US.

1er numéro du Huffington

Le magazine permettra au Huffington Post de publier des articles de fond, d’une longueur supérieure à ceux mis en ligne sur le site. Dans sa présentation sur l’Apple store, le HuffPost cible en particulier les amateurs de leur site qui n’ont pas le temps en semaine de lire les nouveaux contenus proposés. C’est sans doute une des raisons qui ont poussé les dirigeants à choisir le vendredi comme jour de sortie du magazine. Les lecteurs pourront ainsi profiter de cette publication numérique chaque week-end, en ayant plus de temps pour lire que durant la semaine.

Un nouveau numéro ainsi sera disponible chaque vendredi pour un prix de 0,99$, grâce à une application téléchargeable. Il est également possible de s’abonner au mois pour 1,99$ et à l’année pour 19,99$.

Les utilisateurs d’iPad peuvent bénéficier dès aujourd’hui d’une offre d’essai gratuite d’une durée de un mois. Il est toutefois dommage que ce magazine ne soit accessible qu’aux seuls utilisateurs de la tablette d’Apple.

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15 juin 2012 at 22:42 Laisser un commentaire

Les Canadiens pas près d’abandonner leurs quotidiens papier

NADbank, banque de données sur l’audience des quotidiens, dévoilait en mars dernier les résultats de sa dernière étude menée au Canada. L’occasion d’en savoir un peu plus sur les habitudes de lecture de la presse chez les Canadiens.

Cette étude réalisée en 2011 se propose donc de mesurer le lectorat de plus de 80 quotidiens et d’une cinquantaine de journaux de quartier. La population ciblée est interrogée grâce un questionnaire postal ou par téléphone.
Premier constat : le nombre de lecteurs moyens pour les publications imprimées est stable chez les 35 ans et plus. Ces derniers continuent de préférer les journaux papier aux sites web de ces même journaux.
Les 18-34 ans ont quant à eux tendance à lire de moins en moins la presse papier. Pour expliquer ce fait, NADbank avance que cette tranche d’âge suit l’évolution des technologies de l’information et adapte ses comportements de lecteur en se dirigeant davantage vers les sites Web d’info.

Les Canadiens restent attachés au papier

Les Canadiens, tous âges confondus, continuent donc de plébisciter le papier. Huit Canadiens sur dix lisent un ou plusieurs quotidiens chaque semaine, un chiffre qui reste stable. Ils sont presque un sur deux à lire un quotidien tous les jours en semaine.
Plus de la moitié des Canadiens ne consultent encore que la presse papier. Cela montre bien que pour une partie de la population, suivre l’actualité sur Internet n’est pas encore rentré dans les mœurs.
La portée des journaux imprimés est quasiment deux fois plus importante que celle de leurs sites Web. Les lecteurs passent au minimum deux fois plus de temps à lire les quotidiens papier que leurs sites web.

Les sites renforcent l’audience des journaux

L’étude met en avant que les sites de journaux attirent des lecteurs et augmentent l’audience des journaux. 31% des personnes interrogées annoncent qu’elles consultent le site du quotidien national The Globe and Mail mais ne lisent pas l’édition imprimée. Notons tout de même que parmi les lecteurs des sites web, 78% indiquent également lire les éditions papier. Un chiffre qui montre une fois de plus que le papier reste légion dans les usages.
Il est également intéressant d’observer que parmi les personnes interrogées, très peu déclarent consulter les sites des quotidiens gratuits (Métro et 24H).

Qui sont les plus gros lecteurs ?

  • Plus les Canadiens ont des revenus élevés, plus ils lisent.
  • Parmi les personnes scolarisées, celles qui étudient au palier le plus élevé (universitaire) lisent davantage.
  • Les plus de 65 ans décrochent la palme des plus gros lecteurs, suivis de près par les 50-64 ans. Les adultes qui lisent le moins se retrouvent dans la tranche des 25-34 ans.

Quotidiens payants vs quotidiens gratuits

Les quotidiens payants continuent d’être plus lus que les gratuits, parfois deux fois plus comme à Montréal.

Évolution du lectorat depuis 2007

graphique extrait de l’étude NADbank

Comme on le voit sur le graphique, le lectorat, quels que soient les marchés, a légèrement augmenté depuis 2007. Mais pour autant, est-ce que tout va bien pour la presse canadienne ?

Ce que ces chiffres ne reflètent pas forcément, c’est que la presse canadienne subit elle aussi la crise. Les revenus des journaux sont en baisse et comme aux États-Unis, il faut composer avec ces évolutions. Cela passe par des coupes budgétaires, des licenciements comme au Journal de Montréal ou des congés d’été sans soldes au Globe and Mail. Certains journaux tentent de prendre le tournant du Web, parfois de façon radicale, comme La Presse, qui prévoit d’abandonner le papier pour le numérique d’ici un à trois ans. Au Globe and Mail, les chutes de revenus publicitaires mènent les dirigeants à choisir de rendre payant les contenus du site Web au-delà d’un certain nombre d’articles consultés. Un modèle « semi-payant » adopté par de plus en plus de sites, notamment aux États-Unis ou en France.

15 juin 2012 at 17:35 Laisser un commentaire

Abandon du papier pour le tout numérique : le pari de La Presse

A une époque où les ventes de journaux papier canadiens battent de l’aile (voir cet article) et où certains prévoient la fin de la presse papier d’ici 2020, le quotidien montréalais La Presse a décidé d’opérer un virage décisif en abandonnant sa version papier pour se concentrer sur le numérique.

C’est en tout cas ce que révélait son concurrent Le Devoir au printemps 2011. Fondé en 1884, La Presse envisage de laisser tomber son édition papier idéalement d’ici 2013 (mais 2015 semble une date plus raisonnable). Un changement qui ne se fera pas du jour au lendemain. Toujours selon l’article du Devoir, le tirage du journal passerait de 200 000 exemplaires par jour à 75 000, avant l’arrêt complet des rotatives. On n’imagine pourtant mal comment le quotidien pourrait abandonner sa version papier d’ici un ou deux ans quand on sait qu’il a signé un contrat d’impression avec Transcontinental, d’une valeur de plusieurs dizaines de millions de dollars, qui prend fin en 2018. Les dates du grand tournant numérique pour La Presse ne sont donc pas encore sûres, comme le révélait l’année dernière, Caroline Jamet, porte-parole du journal : « nous ne sommes pas assez avancés pour déterminer quand ce virage pourra être achevé ».

Le « plan iPad »

Prendre le contre-pied de la « crise de la presse », très bien. Mais un problème se pose. Comment garder ses lecteurs dès lors que l’on supprime son édition papier? La Presse pense avoir trouvé la solution en lançant son « plan iPad » : chaque lecteur qui s’abonnera à la version numérique du journal pour 3 ans recevra gratuitement la fameuse tablette numérique d’Apple, et ce dès 2013. Si cette idée peut paraître innovante, elle reprend en fait une pratique généralisée dans le secteur de la téléphonie mobile : une compagnie fournit à l’usager un téléphone portable pour une bouchée de pain s’il s’engage avec un forfait de 24 mois. Et pour ce qui est de la connexion à Internet de la tablette, Le Devoir révélait que des discussions avait débuté entre La Presse et BCE (Bell), compagnie canadienne de télécommunications.

Un bouleversement interne

Ce nouveau modèle entièrement numérique va bien sûr engendrer bon nombre de changements au sein du quotidien. En commençant par une nouvelle façon de faire du journalisme, qui devra être axée sur le multimédia et qui devra produire des contenus rapidement pour une mise en ligne immédiate. En salle de rédaction, les journalistes devront être capables de se mettre à la page du numérique et exercer leur métier d’une manière un peu différente. Caroline Jamet annonçait d’ailleurs au printemps dernier la mise en place d’une « équipe exclusivement dédiée au développement de [leur] projet de virage numérique». Un secteur risque cependant de souffrir cet abandon du papier : celui de la distribution. « On sera les plus touchés, c’est évident », s’inquiette Gilles Duguay, président du Syndicat de la distribution de La Presse. «Je reste convaincu que le papier va demeurer, mais il va diminuer, c’est évident. On va peut-être tomber à 75 000 exemplaires. Mais on va devoir attendre encore pour comprendre les impacts concrets du projet.» (propos publiés dans Le Devoir)

Une décision intelligente ou risquée ?

«Comme de nombreux quotidiens à travers le monde, La Presse désire exploiter les possibilités qu’offrent les nouvelles plateformes numériques pour diffuser ses contenus » confiait au Devoir Caroline Jamet. Le papier ne fait plus vendre, la « révolution » Internet est en marche, le numérique c’est l’avenir. Soit. Pourtant, cet arrêt des tirages papier peut inquiéter. 2013 ? Ne serait-ce pas un peu tôt ? Et cette idée de tout miser sur l’iPad pour garder son lectorat est-elle réellement bonne? Si l’offre peut paraître alléchante maintenant, qui dit que dans deux ou trois ans l’idée ne sera pas déjà passée de mode ? Les supports numériques auront peut-être évolué, offrant de plus grandes possibilités et un meilleur confort de lecture que l’actuel iPad. On parle notamment de l’arrivée du papiel, un écran électronique souple sur lequel les chercheurs planchent actuellement, et qui sera capable d’afficher des contenus texte ou vidéo, tout en étant connecté à Internet.
Quoiqu’il en soit, aujourd’hui, l’idée est séduisante et pourrait permettre à La Presse d’amorcer son tournant vers le tout numérique sans perdre trop de lecteurs en route. Le groupe Gesca (auquel appartient La Presse) a d’ailleurs déjà lancé une offre similaire avec le quotidien québécois Le Soleil : un iPad2 et une application pour lire la version numérique du journal, pour 23$/mois.

Il ne reste plus qu’à espérer que La Presse aura fait le bon choix en disant au revoir au papier, et que les lecteurs suivront le quotidien sur le chemin du numérique.

6 février 2012 at 05:25 1 commentaire

100% RIVE-NORD, 100% RIVE-SUD : le journalisme de proximité par Radio-Canada

L’incontournable site internet Radio-Canada.ca lançait en novembre Rive-Nord et Rive-Sud, deux nouveaux sites web d’actu destinés aux Montréalais. Petite présentation.

Le principe des sites Rive-Nord et Rive-Sud est simple : informer les habitants sur des sujets qui les concernent et leur donner la possibilité d’échanger et de réagir à l’information. On mise donc ici sur l’info locale, mais également sur l’info pratique, comme l’état de la circulation, les principales nouvelles ou encore les discussions en court sur des sujets qui préoccupent les Montréalais au quotidien.
A travers cette initiative, Radio-Canada entend être proche des habitants des couronnes nord et sud et de leurs attentes. Et pour être à la hauteur de ses ambitions, le groupe déploie deux équipes de trois journalistes qui se consacrent chacune à une zone. L’originalité du concept? Un car de reportage, véritable bureau sur roues qui permet aux journalistes de sillonner le territoire et de mettre en ligne leurs articles accompagnés d’image, de son ou de vidéo.

Les sites comportent trois onglets : une rubrique magazine, une rubrique vos questions, et enfin contactez l’équipe.
La partie magazine est consacrée aux informations. Les articles sont accompagnés de photos, de graphiques, de son ou encore de vidéo. Sous chaque article, un bouton contribuer permet de commenter l’article (car il s’agit là d’une simple zone de commentaire). Mais force est de constater que les réactions sont peu nombreuses. Le second onglet, quant à lui, permet aux internautes de poser des questions à l’équipe de journalistes. Les questions sont ensuite classées par thème. De nombreuses questions restent malheureusement sans réponse (les journalistes seraient-ils débordés?). Enfin, un formulaire offre aux internautes la possibilité de soumettre des propositions d’amélioration, des idées ou encore des remarques. Le site se veut ainsi proche des habitants, par le fond et par la forme.

31 janvier 2012 at 07:25 Laisser un commentaire

Le data journalisme appliqué à l’élection présidentielle américaine : exemple du WashingtonPost.com

L’élection présidentielle américaine à venir est l’occasion rêvée pour les sites d’information de dégainer leurs plus beaux graphiques et leurs camemberts hauts en couleur. En 2012, c’est décidé, les élections seront placées sous le signe du journalisme de données, comme c’est le cas sur le site du quotidien national américain Washington Post.  Alors en avant pour un zoom sur les outils et infographies proposés sur WashingtonPost.com

@mentionmachine
Outil web lancé début janvier, cette « machine à mention » comptabilise le nombre de fois que sont mentionnés, sur twitter et dans les médias d’information, les candidats en lice pour les élections. L’intérêt de cet outil ? Constater de qui on parle le plus et dans quel contexte.
Le moins : le classement est, pour l’instant, un simple compteur. Une analyse journalistique des chiffres récoltés serait la bienvenue. Les journalistes réfléchissent toutefois à développer davantage l’outil.

Mad Money
A travers Mad Money, le Washington Post a choisi de s’intéresser à l’argent dépensé par les candidats dans la publicité télévisée. Les fonds mis en œuvre sont triés par mois, par État, par candidat, par thème…
Le plus : une analyse hebdomadaire des chiffres et la possibilité de visionner les spots télé.

Republican primary tracker
Sous forme de tableau, le journal fait le point sur les primaires républicaines et comptabilise les délégués déjà élus dans chaque État. Les candidats obtiennent ainsi un score qui évolue chaque semaine, en fonction des résultats des primaires.
Le plus : en cliquant sur « delegate allocation », les internautes accèdent à un tableau complet qui explique en détail comment les délégués sont élus au sein des différents États.

Campaign finance explorer
Comme son nom l’indique, cette page se focalise sur le financement des campagnes des candidats. Cartes, graphiques et tableaux mettent en évidence d’où viennent les fonds mis en œuvre par chaque candidat dans la campagne et combien ont été dépensés jusqu’à présent.
Le plus : la page permet d’afficher deux candidats côte à côte et ainsi de comparer les sommes dont chacun dispose pour sa propre campagne.

GPO presidential game
Et pour finir, un petit jeu. Ici, le but est de deviner quels gouverneurs, sénateurs et autres personnalités politique soutiendront quel candidat républicain. Une fois le pronostic établi, l’internaute peut vérifier ses réponses et sa progression au fil des jours…et se mesurer au journaliste Chris Cillizza.

Le Washington Post n’est bien sûr qu’un exemple parmi d’autres. ABC News consacre par exemple un mini site à la campagne présidentielle. On y trouve des infographies ludiques, complémentaires de celles présentées dans cet article. L’objectif est toujours le même : présenter des données (principalement des chiffres) à travers des graphismes qui permettent de mieux comprendre et de mieux visualiser l’information. Et bien sûr, susciter l’intérêt des internautes pour la campagne présidentielle.

14 janvier 2012 at 11:07 4 commentaires

Le Huffington Post débarque au Québec.

Mais où s’arrêtera-t-elle ? Après des éditions anglophones lancées au Royaume-Uni et au Canada en 2011, Arianna Huffington exporte à présent son pure player éponyme au Québec. Prévue pour la fin du mois de janvier, cette version québécoise compte bien se faire une place au sein des médias d’informations canadiens francophones. Alors que peut-on réellement attendre du Huffington Post Québec ?

L’édition québécoise du Huffington Post se calque sur son grand frère américain : un journal d’information en ligne (pure player) qui publie ses propres articles ainsi que des contenus provenant de blogueurs, intellectuels et autres acteurs de la scène politico-médiatique du pays. En quelques années, ce pure player s’est imposé parmi les médias américains d’information, jusqu’à faire de l’ombre aux géants du secteur. Le Huffington Post a également su trouver un modèle économique viable, ce qui lui permet d’être racheté début 2011 par AOL pour pas moins de 315 millions de dollars. Facile de comprendre pourquoi sa fondatrice Arianna Huffington, et surtout AOL, souhaitent exporter la formule à l’étranger. La version canadienne anglophone enregistre déjà un beau succès face à ses concurrents GlobeandMail.com et NationalPost.com. De plus, une étude de marché commandée par le HuffPost fin 2011 révèle que deux tiers de la population québécoise serait pour la création d’un site d’information francophone au Québec. De bonnes raisons pour que le Huffington Post Québec soit lancé dès le début de l’année 2012.

La mission fixée à ce nouveau Huffington Post est claire : proposer de « grands débats d’idées » ainsi que des informations exclusives. Mais contrairement au modèle américain qui possède une ligne éditoriale ancrée à gauche, l’édition québécoise ne souhaite pas se positionner politiquement.
Aux commandes du site québécois, on retrouve Patrick White, ancien rédacteur en chef de Canoe.ca et habitué du web 2.0. A ses côtés, trois journalistes : Jean-Philippe Cipriani de Radio Canada, en tant que chef des nouvelles, Julie Marcil et Tamy Emma Pepin du Journal de Montréal, qui occupera le poste de responsable des blogs. Un rôle tout trouvé pour cette journaliste habituée des réseaux sociaux et très suivie sur Twitter. En renfort de cette équipe, quelques pigistes et deux journalistes contractuels. Et surtout, un « important réseau de blogueurs locaux » (et bénévoles), comme le souligne Patrick White dans un entretien accordé à Infopresse.com. Les chiffres sont d’ailleurs considérables : Patrick White révèle qu’une centaine de blogueurs a déjà dit oui à une collaboration avec le pure player. Certains futurs collaborateurs sont d’ailleurs bien connus sur la toile, comme Normand Baillargeon, intellectuel québécois et auteur de Petit cours d’autodéfense intellectuelle, Jean Barbe, écrivain et journaliste culturel, ou encore Djemila Benhabib, auteur de Ma vie à contre-Coran.

Même si elle n’est pas encore sur les rails, l’édition québécoise fait déjà beaucoup parler d’elle et essuie des critiques virulentes, notamment dues au faible nombre de journalistes rémunérés et à un contenu produit en grande partie bénévolement (cf l’article de Maxence Knepper Controverses autour du Huffington Post). Mais outre les polémiques qu’il génère, le HuffPost Québec pourrait bien avoir de quoi inquiéter ses concurrents. Pour Martin Lessard, spécialiste en stratégies web et blogueur sur Radio-Canada.com, le site serait en mesure de « bouleverser le fragile équilibre médiatico-journalistique » québécois. Et faire « mal à ceux qui n’ont pas pris le virage numérique de la bonne façon et refusé d’intégrer de façon massive le public à la fabrication des nouvelles ». Le Journal de Montréal serait, d’après Martin Lessard, le plus exposé au potentiel raz-de-marée généré par l’arrivée du Huffington Post au Québec.
Reste maintenant à voir si l’édition québécoise saura se montrer à la hauteur de ses objectifs et si les internautes seront au rendez-vous.

6 janvier 2012 at 00:38 2 commentaires


Le journalisme dans tous ses États